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1992

Senior

Executive Network

Electronic messaging service keeps

public service managers in touch

For many managers in the federal public service the Senior Executive Network is a godsend.

 

SEN is a computerized network which provides access to information of common interest and an electronic messaging service for senior managers within the federal public service.

 

"SEN is designed to work within the confines of our clients' existing computer environment. SEN uses a telecommunications package called GEMDES which is purchased for the federal government by the Government Telecommunications Agency, based in the Department of Communications," says Kim McKinnon, a managing editor of The Mandarin, one of several information sources within the SEN.

 

"Our mandate is to get government news out quickly and concisely ... We want to encourage them to go to their computers first before using the telephone to track down the information,"

says McKinnon

 

"Within that, our electronic messaging is on a system called ENVOY 100 and our notice board is on a system called INET 2000," says McKinnon.

 

The network evolved in June 1990 after the Clerk of the Privy Council formed a sub­committee consisting of assistant deputy ministers to look into ways of improving communication between managers of various government departments.

 

"At the time, an information network didn't exist so people weren't sharing information and were constantly reinventing the wheel," says McKinnon, a former reporter with CHEZ 106 radio and associate producer for CBC Radio's local morning show in Ottawa.

 

The network provides early coverage of government issues, major news events, cabinet shuffles and immediate release of documents such as the budget, the Constitution, unity debates and exclusive feature interviews with senior managers involved in key issues.

 

The Mandarin, which is put together by journalists for the SEN, is the only daily news service in the federal public service.

 

"Our mandate is to get government news out quickly and concisely. We specifically look for stories that will benefit our clients. We want to encourage them to go to their computers first before using the telephone to track down the information," says Mc­Kinnon.

 

Private sector content is also available on the SEN such as First Edition, which contains information gathered from a variety of Southam Press sources and several broadcast stations. Postime, another information source, offers a daily digest of news and editorial coverage from the major English and French print media in Eastern Canada and national broadcast media.

 

All information services provided through the SEN are available in either English or French.

 

"The network also has six dedicated notice boards kept current by information pro­viders from several federal departments and private industry. This information is tailored to the specific needs of senior management," says McKinnon.

 

The Privy Council Office, the Public Service Commission, and Statistics Canada are a few of the federal government departments that provide information to the SEN.

 

SEN is currently available in 60 government departments and agencies and has more than 900 clients.

 

McKinnon says the software is free but there is a fee for training and a monthly charge administered to the clients in order to pay for the private sector information providers. There is also a usage charge assessed by Telecom Canada.

 

Since its establishment, SEN has been funded each year by the Treasury Board. McKinnon says this will continue until the network is able to go to full cost-recovery.

 

(Reprinted with percussion from The Hill Times)

 

1992

Le Réseau d'information

des cadres supérieurs

Un système d'audio-messagerie qui permet aux cadres de communiquer

Le Réseau d'information des cadres supérieurs (RICS) est une bénédiction pour de nombreux cadres de la fonction publique fédérale.

 

Réseau informatisé donnant accès à des renseignements d'intérêt commun, le RICS offre également un service de messagerie électronique à la haute direction de la fonc­tion publique fédérale.

 

«Le RICS est conçu en fonction des systèmes informatiques de nos clients. Il utilise un service de télécommunications appelé METD qui est acheté pour l'administration fédérale par l'Agence des télécommunications gouvernementales, organisme relevant du ministère des Communications. Notre service de messagerie fait appel à un système appelé ENVOY 100, et notre bulletin électronique à un autre système baptisé INET 2000», indique Kim McKinnon, ancienne reporter à la station radiophonique CHEZ 106 et ancienne productrice adjointe de l'émission locale du matin à la radio de CBC à Ottawa, qui est maintenant rédactrice du Mandarin, un bulletin d'information du RICS.

 

«Nous avons pour mandat d'informer l'administration fédérale rapidement et de façon concise», dit M"° McKinnon.

 

Le réseau a pris forme en juin 1990, après que le greffier du Conseil privé eut formé un sous-comité de sous-ministres adjoints pour étudier des moyens d'améliorer les com­munications entre les cadres de divers ministères fédéraux. «Avant ce temps, il n'existait pas de réseau. L'information ne circulait pas et il fallait sans cesse tout recommencer», mentionne Mm` McKinnon.

 

Le réseau assure la couverture rapide des questions gouvernementales, des grandes manifestations médiatiques et des remanie­ments du Cabinet. En outre, il permet la diffusion immédiate de documents tels que le budget, ainsi que des documents sur la Constitution, des débats sur l'unité cana­dienne et des entrevues exclusives avec des cadres supérieurs responsables de grands dossiers. Tous les services d'information fournis par le RICS sont assurés soit en anglais, soit en français. -

 

Compilé par des journalistes pour le RICS, le Mandarin est le seul service quotidien de nouvelles de la fonction publique fédérale. «Nous avons pour mandat d'informer l'ad­ministration fédérale rapidement et de façon concise. Nous recherchons des sujets d'in­térêt pour nos clients et voulons encourager ceux-ci à consulter d'abord leur ordinateur avant de décrocher le téléphone pour aller aux renseignements», dit NT' McKinnon.

 

Le RICS offre également des informations à l'intention du secteur privé. First Edition par exemple, réunit des renseignements obtenus de Southam Press et de diverses stations de radiodiffusion. Un autre service, Postime, présente un sommaire quotidien des nouvelles et éditoriaux des grands médias écrits anglophones et francophones de l'est du pays, ainsi que des médias électroniques nationaux.

 

«De plus, le réseau offre six bulletins électroniques spécialisés tenus à jour par des fournisseurs d'information de plusieurs ministères fédéraux et du secteur privé. Ces bulletins sont conçus en fonction des besoins particuliers de la haute direction», précise Mm° McKinnon.

 

Le Bureau du Conseil privé, la Commission de la fonction publique et Statistique Canada font partie des fournisseurs d'information du RICS qui est actuellement accessible à une soixantaine d'organismes du gouvernement et compte plus de 900 clients.

 

Mme McKinnon a indiqué que le logiciel était gratuit, mais qu'il y avait des frais de formation à débourser ainsi qu'un tarif mensuel à payer pour rémunérer les fournisseurs d'information du secteur privé. Il faut en outre verser des frais d'utilisation à Telecom Canada.

 

Depuis sa création, le réseau bénéficie d'un financement annuel du Conseil du Trésor. «Ce financement se poursuivra jusqu'à ce que le réseau puisse s'autofinancer», précise M" McKinnon.

 

Texte adapté avec la permission de The Hill Times.

 

 

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