RADIOALUMNI.CA

CANADIAN EPICS IN RADIOCOMMUNICATION

ALUMNI WHO LIVED THE ADVENTURE OF RADIO

WIRELESS TELEGRAPHISTS  -  SPARKS  -  RADIO PIONEERS

RADIO OPERATORS  -  RADIO TECHNICIANS

RADIO TECHNOLOGISTS  -  RADIO ENGINEERS

RADIO INSPECTORS  -  SPECTRUM MANAGERS

ÉPOPÉES CANADIENNES EN RADIOCOMMUNICATION

LES ANCIENS QUI ONT VÉCU L'AVENTURE DE LA RADIO

TÉLÉGRAPHISTES SANS FIL  -  PIONNIERS DE LA RADIO

OPÉRATEURS RADIO  -  TECHNICIENS RADIO

TECHNOLOGUES RADIO  -  INGÉNIEURS RADIO

INSPECTEURS RADIO  -  GESTIONNAIRES DU SPECTRE

Home Page

Page d'accueil

What's New ?

Quoi de neuf ?

Main Menu

Menu Principal

Roll Call

Appel nominal

Timeline

Chronologie

Topics

Sujets

Documents

Documents

Contact Us

Nous rejoindre

 

(French text follows English text  -  Texte en français suit le texte en anglais)

 

1988

Somewhere in the Atlantic... RA radio inspector battles the elements

by Tom Grant

 

 

Sedco 706, looks peaceful perched above the calm Atlantic waters.

Tom Grant, inset, faced a less inviting sight

when he payed a call to Sedco 710 last June.

For Radio Inspectors at the St. John's, Newfoundland District Office, helicopter flights and ocean voyages are as normal as riding on a crowded bus to the office. But Tom Grant recounts a not-so-typical day last June when he paid a call to Sedco 710, a drilling rig located 320 kilometres off the coast of Newfoundland.

 

Wednesday, June 22

 

7 a.m. At the airport for the usual weigh-in, signing of forms and luggage search. The search for drugs and alcohol doesn't bother me (at least they don't have dogs this time). But it's good to know none of the rig crew is high as a kite!

 

11 a.m. - Still at the airport. The weather conditions at the rig are unsuitable for landing. More TV and more coffee.

 

4 p.m. - Finally we're told to suit up. Survival gear on, we are shown a 15-minute video on what to do if the helicopter plunges into the ocean. Not your typical scene when boarding Air Canada for a flight to the Canary Islands.

 

4.30 p.m. - In flight. No stewardesses and fine wine; just the pilot telling us what to do in case he has to ditch the aircraft in the Atlantic. The trick, we are told, is getting out the life raft - provided the helicopter is still upright and the door can be opened. That's reassuring.

 

6 p.m. - Arrival Sedco 710. What a relief! The first thing to do, however, when arriving on an oil rig is to learn how to get off in an emergency.

 

11.30 PM Inspection completed but we are told that our chances are slim of getting back to dry land by helicopter tomorrow. Only two flights have gone in the previous two weeks and rig crew members always get first dibs on seats.


Thursday, June 23

 

5 a.m. - The weather forecast is not good. If a flight doesn't come, I'm told there won't be another until next Tuesday.

 

10 a.m. - The helicopter didn't come. Instead a ship is being sent from St. John's. Guess we're taking the long way home.

 

11.30 p.m. - Getting to the ship isn't easy. It's like loading cargo, but they call it the personnel basket. It's not an ideal way to travel, especially in fog, high winds and heavy seas. But it's the only way to get from the rig to the ship. You're standing on a metal ring, luggage at your feet, holding on to rope netting and a crane lifts the basket, like a big onion bag, from the rig to the ship - about 22 metres. Apart from getting wet feet when landing and someone being sick, we made it without incident.

 

Friday, June 24

 

3 a.m. - Trying to sleep in the ship's dining room. There weren't any bunks left by the time I came on board. Weather conditions are getting worse. The seaman on duty comes in to tell us the vessel has slowed down because of sea conditions. We'll be arriving in St. John's three hours later than scheduled. Great. We're all feeling queasy as it is. The trips to the washroom are more frequent.

 

The rescue boat secured to the deck of the ship broke loose and everything on the ship capable of moving ended up on the floor. One crewman said the last thing to hit him on the head was the Bible.

 

1 p.m. - Weather improving.

 

3:30 p.m. - The ship arrives in St. John's harbour. Home at last! A desk job with the Department never looked so good.

 

 

1988

Dans l'Atlantique, un inspecteur radio affronte les éléments

par Tom Grant

 

 

Sedco 706, plate-forme de forage bien juchée au-dessus des eaux calmes

de l'Atlantique fort loin de l'image que l'on aurait pu obtenir en juin dernier lorsque Tom Grant (encadré) s'est rendu à Sedco 710.

Pour les inspecteurs radio du bureau de district de St. John's à Terre-Neuve, les vols en hélicoptère et les voyages sur l'océan sont monnaie courante. Mais Tom Grant nous raconte une journée pas si ordinaire, qu'il a passée en juin dernier alors qu'il visitait Sedco 710, une plate-forme de forage située à 320 kilomètres des côtes de Terre-Neuve.

 

Le mercredi 22 juin

 

7 h - A l'aéroport pour les formalités de pesée, de signatures et d'inspection des bagages. La recherche de drogues et d'alcool ne me dérange pas (au moins il n'y a pas de chien cette fois-ci). Mais il est bon de savoir que l'équipage de la plate-forme est lucide !

 

11 h - Encore à l'aéroport. Les conditions météorologiques aux environs de la plate-forme interdisent l'atterrissage. Télévision et café.

 

16 h - On nous demande finalement de nous préparer. Vêtus de l'équipement de survie, nous regardons une bande vidéo de 15 minutes sur les mesures à prendre si l'hélicoptère plonge dans l'océan. Nous sommes loin des préparatifs de vol d'Air Canada pour les îles Canaries.

 

16 h 30 - En vol. Pas d'hôtesse ni de vin capiteux. Juste le pilote qui nous dit quoi faire s'il faut amerrir sur l'Atlantique. Il s'agit simplement de sortir le radeau - à la condition bien sûr que l'hélicoptère soit debout et que nous puissions ouvrir la porte ! Très rassurant.

 

18 h - Arrivée à Sedco 710. Quel soulagement! Toutefois, la première chose à faire quand on arrive sur une plate-forme de forage, c'est d'apprendre comment s'en éloigner en cas d'urgence.

 

23 h 30 - L'inspection est terminée, mais j'entends dire, que mes chances sont minces de retourner sur la terre ferme par hélicoptère demain. Il n'y a eu que deux vols au cours des deux dernières semaines et l'équipage de la plate-forme a la priorité.

 

Le jeudi 23 juin

 

5 h - Le temps est mauvais. Si l'hélicoptère ne vient pas, il n'y en aura pas d'autre avant mardi prochain.

 

10 h - L'hélicoptère n'est pas venu. On nous envoie plutôt un bateau de St. John's. Le voyage sera long.

 

23 h 30 - Monter à bord du bateau n'est pas une petite affaire. C'est comme si on chargeait un cargo, mais ils appellent cela le « panier à personne malade. Ce n’est pas la meilleuree façon de voyager, particulièrement quand il y a du brouillard, de forts vents et une mer déchaînée. Mais c'est la seule façon de passer de la plate-forme au navire. Vous êtes debout sur un anneau de métal, vos bagages à vos pieds, cramponné à un filet de corde, et une grue soulève le panier comme un gros sac d'oignons, et vous dépose sur le navire à environ 22 mètres de la plate-forme. Mis à part les pieds mouillés à l'atterrissage et quelqu’un tombant malade, nous arrivons sur le navire sans incident.

 

Le vendredi 24 juin

 

Les aller-retour aux toilettes sont plus fréquents.

 

3h00 J’essaie de dormir dans la salle à manger. Ils n’y avaient plus de lits de disponibles quand je suis arrivé à bord. Les conditions météorologiques se détériorent. Le marin en devoir vient nous dire que le navire doit ralentir à cause des conditions de la mer. Nous arriverons à St. John’s 3 heures plus tard que prévu. Merveilleux. Nous avons tous le mal de mer. Les voyages aux toilettes se font plus souvent.

 

La chaloupe de sauvetage arrimée au pont s'est détachée et tout ce qui pouvait bouger sur le navire est maintenant sur le plancher. L'un des hommes d'équipage nous confie que la dernière chose à lui tomber sur la tête, a été la Bible.

 

13 h - Le temps s'améliore.

 

15 h 30 - Arrivée au port de St. John's. Enfin chez moi ! Le travail de bureau au Ministère ne m'a jamais semblé aussi doux.

 

Related Links

---