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1980

Spectrum management between friends

by Stan Ribee

 

Radio waves don't report into Customs on their way across an international border. This makes for some unusual problems for Canadian spectrum managers in areas close to the United States border.

 

We at the Windsor district office of the Department of Communications have some added wrinkles to deal with. We're located in a city of 200,000 people, surrounded on three sides by Detroit, a city of almost 5 million. About 5,000 Canadians cross the Detroit River-known as America's fourth coastline-every day to work in Detroit.

 

Being so close to the fifth largest city in the United States means a crowded radio spectrum. Within 50 miles of Windsor-Detroit, there are in both countries some 500,000 licensed radio stations of all types.

 

To get some idea of the problem, consider that even a low-power piece of radio equipment has potential for causing interference across the international boundary. A VHF (very high frequency) walkie-talkie, emitting one or two watts power and used at ground level, can be heard up to three­quarters of a mile away on the other side of the river.

 

Co-operation between DOC Windsor and our counterparts in the Federal Communications Commission (FCC) field office in Detroit has always been good.

 

Our duties are much the same. The Windsor office staff of seven (the district manager, four radio inspectors and two support staff), enforces radio regulations, inspects radio stations and tests candidates for certificates of proficiency in radio. But, in addition, DOC staff carry out system analyses, including EMC or electromagnetic compatibility studies, and authorize most types of radio station.

 

When Secret Service staff arrived in Detroit one day before a visit by a high ranking U.S. official, they found that signals from Canada were blocking their communications channel.

 

On investigation, the Windsor office found that a private commercial radio station in Canada was legally operating 150 mobile units on the frequency. The licensee and this office arranged for the system to operate on an emergency­only basis for the duration of the visit.

 

On another occasion, the Canadian Coast Guard station at Sarnia reported that their marine radio channel 27 was experiencing interference from an unknown source. This was later identified by the Windsor office as a municipal radio transmitter across Lake Erie in Toledo, Ohio which was emitting spurious signals.

 

Within one hour of notifying the FCC Detroit of interference affecting our safety service, the offending transmitter was off the air.

 

The maritime mobile distress and calling channel is another area of potential trouble. It is particularly congested because of heavy commercial shipping passing through the Detroit River. In addition, there are 10,500 licensed radio operators with pleasure craft in the vicinity, 95 per cent of which are registered in the U.S.

 

Congestion on distress and calling frequencies is a common problem in shipping centres and one that is of growing concern to spectrum managers. Thanks to a joint DOC-FCC program, congestion on Channel 16, the distress and calling frequency, has been reduced.

 

One of the few cases in which we had advance notice of major radio communications problems was the recent U.S. Republican Party convention held in Detroit July 14 to 18, 1980. Plans for the convention had officials on both sides of the border braced for an influx of about 20,000 people connected with the convention­delegates, candidates, newsmen, and their families.

 

All nominees and many delegates used their own radio communications systems during the gathering. The three major U.S. television networks and independent radio and TV broad­casters were in Detroit with vast amounts of equipment.

 

Thanks in large part to advance planning by DOC and the FCC, the convention activities produced only one minor case of interference.

 

 Mr. Ribee, Windsor district manager, has been with DOC and its predecessor, the Department of Transport, since 1957. His staff include Paul Gryn, Willie Schauer, Susan Sebastian, Joyce Sullivan, Ron Taggart, and Marilyn McWilliams.

 

Canada-U.S. co-operation

in spectrum management

is essential in Windsor

surrounded on three sides by U.S. city

 

Une étroite collaboration

entre le Canada et les États-Unis

est tout à fait essentielle à Windsor,

une ville qui fait face, sur trois côtés,

à une importante métropole américaine

 

1980

La gestion du spectre

entre amis

par Stan Ribee

 

Les ondes radioélectriques ne passent pas à la douane lorsqu'elles franchissent une frontière, ce qui n'est pas sans poser des problèmes, plutôt inhabituels, aux gestionnaires du spectre des bureaux du ministère des Communications situés près de la frontière américaine.

 

C'est notamment le cas au bureau de district de Windsor, où nous avons plus que notre part de problèmes à régler. La ville de Windsor compte 200 000 habitants et, de trois côtés, elle fait face à Détroit, dont la population est de près de 5 millions d'habitants. Tous les jours, quelque 5 000 Canadiens traversent la rivière de Détroit - reconnue comme le quatrième littoral des États-Unis - pour aller travailler à Détroit.

 

Du fait de la proximité de cette grande ville, la cinquième en importance aux États-Unis, l'encombrement du spectre des fréquences radioélectriques dans cette région est particulièrement prononcé. De part et d'autre de la frontière, dans un rayon de moins de 50 milles de ces villes jumelles, on trouve quelque 500 000 stations radio autorisées de tous genres.

 

Pour mieux comprendre le problème, songez que même un appareil radio de faible puissance peut causer du brouillage de l'autre côté de la frontière. Un simple walkie-talkie THF (très haute fréquence) d'une puissance de 1 ou 2 W, utilisé au sol, peut être entendu jusqu'à trois quarts de mille au-delà de la rivière.

 

Heureusement, le bureau de district du Ministère à Windsor et le bureau de la Federal Communications Commission (FCC) de Détroit ont toujours collaboré étroitement.

 

Les deux bureaux assument des fonctions assez similaires. Les sept employés du bureau de Windsor (le gestionnaire de district, quatre inspecteurs radio et deux employés de soutien) veillent à l'application des règlements qui régissent la radio, inspectent les stations radio et font passer les examens aux candidats désireux d'obtenir divers certificats d'opérateur radio. Mais ils effectuent également des analyses de systèmes, au nombre desquelles figurent des études de compatibilité électromagnétique (CEM), et ils accordent, pour la plupart des stations radio, des autorisations, fonctions que n'endosse pas le bureau de la FCC.

 

Les quelques exemples suivants serviront à illustrer certaines des situations particulières qui peuvent se présenter.

 

Lorsque des représentants des services secrets sont venus à Détroit, un jour avant l'arrivée d'un dignitaire américain, pour y préparer sa visite, ils ont découvert que des signaux, en provenance du Canada, bloquaient leur voie de communication. Après enquête, le bureau de Windsor a constaté qu'une station radio commerciale privée exploitait, en toute légitimité, 150 postes mobiles dans la bande de fréquences visée. Le titulaire de la licence et le bureau de district se sont donc entendus pour que le système ne soit utilisé, pendant le séjour du dignitaire, qu'en cas d'urgence.

 

A un autre moment, la garde côtière canadienne de Sarnia a signalé que ses communications dans la voie 27 de la bande du service maritime étaient brouillées par des signaux provenant d'une source inconnue. Le bureau de Windsor devait, par la suite, apprendre que le brouillage était causé par des signaux parasites provenant, au-delà du lac Erie, d'une station radio du service municipal de Toledo (Ohio). Le bureau de la FCC de Détroit fut avisé du brouillage causé au service canadien de sécurité et, en moins d'une heure, la station en faute s'était retirée des ondes.

 

Les fréquences de détresse et d'appel du service mobile maritime constituent également une source de difficultés. Ces fréquences sont particulièrement encombrées, en raison du grand nombre de navires commerciaux qui empruntent la rivière de Détroit. De plus, la région compte 10 500 opérateurs radio autorisés, propriétaires d'embarcations de plaisance, dont 95 % sont immatriculées aux États-Unis.

 

L'encombrement des fréquences de détresse et d'appel dans la voie 16 est un problème courant, dans les centres de navigation, qui préoccupe de plus en plus les gestionnaires du spectre. Grâce à un programme conjoint du Ministère et de la FCC, l'encombrement y est maintenant réduit.

 

La convention du parti républicain, qui s'est tenue à Détroit du 14 au 18 juillet, constitue l'une des rares occasions où le bureau de Windsor a pu être averti à l'avance des importants problèmes de radiocommunications auxquels il faudrait faire face. De part et d'autre de la frontière, on se préparait à recevoir un afflux d'environ 20 000 visiteurs venus y assister, c'est-à-dire des délégués, des candidats et des journalistes, ainsi que leurs familles.

 

Pendant la convention, tous les candidats et bon nombre de délégués ont utilisé leurs propres systèmes de radiocommunication. En outre, les trois principaux réseaux de télévision des Etats­Unis, ainsi que des radiodiffuseurs et télédiffuseurs indépendants, étaient sur les lieux et y avaient installé une quantité imposante de matériel.

 

Grâce, en grande partie, à la planification préliminaire qui avait été faite par le Ministère et par la FCC, la convention a pu bien se dérouler, et n'a eu à déplorer qu'un seul cas, de moindre importance, de brouillage.

 

M. Ribee, le gestionnaire du district de Windsor, est à l'emploi du Ministère (et du ministère des Transports qui l'a précédé) depuis 1957. Au nombre du personnel qui forment ce bureau figurent Paul Gryn, Willie Schauer, Susan Sebastian, Joyce Sullivan, Ron Taggart et Marilyn McWilliams..  

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