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(French text follows English text  -  Texte en français suit le texte en anglais)

 

1979

Remaining rational in a changing world

American satellites thunder into the sky and we yawn - except for the man in the North who builds an earth station and sets his dial to foreign television programming. A Telidon terminal wobbles off the assembly line and people chuckle about Edsels - except for some Calgary home builders who decide to build 25,000 homes with a Telidon capability. Cable companies merge, the Wired City becomes the Fibred City, delivered mail becomes transmitted mail, and typewriters become word processors.

 

Sound dramatic? Bernard Ostry, the Department's deputy minister, puts it this way: "Canada is going through a revolution (brought on by the meshing of communications and computers) whose social, economic and cultural effects are likely to be more drastic in its transformation of human lives and society than any revolution in history."

 

Who fired the first shot in this revolution? "Technology," according to Peter D. Brodhead, director general of the social policy and programs branch - soon to be renamed the broadcasting and social policy branch. "Up until now," Brodhead states, "technological considerations have been setting policy. That's not sufficient to design or control a society's future."

 

What about people? What about their needs? What about their rights? In 1973 the Department established the social policy and programs branch to wrestle with these questions.

 

How do the branch's 30 staff members develop social policy? Slowly - if you listen to some people. But policy development must flow from a thoughtful assessment of people's communications needs and rights in relation to emerging communications technology. Unfortunately, the new technology often lurks in a world of scientific shadows until social policy development becomes a catch-up game.

 

And what about communications rights and needs? Where are they listed? Do you have a right to the "public" information in data banks that isn't available in print and can only be accessed by an $800 computer terminal and a $500 television set? Do you need electronically stored data or would you sooner have a library in your home town?

 

Thoughtful and deliberate are clearly key words for the social policy analyst. Yet the word responsive constantly struggles to join the analyst's vocabulary, since change happens, it seems, overnight. How long did it take for a word processor to become a communicating word processor?

 

The branch's broadcasting policy analysis division, directed by Gilles Desjardins, specializes in broadcasting's objectives, the industry's structure and corporate inter­relationships. Its current research projects include studies of the evolution of the Canadian broadcasting system, emerging new forms of local programming, and an evaluation of the effectiveness of the 1976 amendment to section 19.1 of the Income Tax Act.

 

The extension and special services policy division is directed by Dan Rainboth. His division provides advice on development of satellite policy in relation to its social applications and promotes the extension and improvement of basic telecommunications services, including broadcasting, to Canadians. Current projects include a study of the communications needs of the handicapped and an assessment of the effects of television on aggressiveness among northern Manitoba Indian children.

 

Andy Watt is acting director of the branch's regulatory affairs division, which is concerned with the regulatory process in communications, particularly as it affects broadcasting and cable television. The division's current projects include a study of jurisdiction and decision­making in Canadian broadcasting, as well as a review of copyright policy in the communication context.

 

The cable and new services policy division examines existing and emerging communications technology in relation to people's rights and needs. In addition, it examines the impact of new technology on cable and telecommunications systems. The division's current projects in­clude development of a national pay­television policy and examination of the labour market implications of Telidon.

 

The broadcasting and social policy branch is in a David-and­Goliath situation. Its meager resources are pitted against the huge sums of money that push technology ahead of people's needs and, perhaps, their rights. It's a catch-up game for social policy-but that doesn't mean the game is over.

 

David McKendry, broadcasting and social policy branch

 

 

1979

Le social face à la technologie: David se mesure à Goliath

Les satellites américains sont lancés sur orbite et nous baillons ... mais les septentrionaux eux, construisent une station terrienne pour capter les émissions de télévision étrangère. Un terminal Télidon de télévision interactive sort de la chaîne de montage et nous haussons les épaules en pensant au sort des Edsels ... mais à Calgary des entrepreneurs entrevoient de bâtir 25 000 logis équipés du système Télidon. Les entreprises de câblodiffusion se fusionnent, la Cité des câbles fait place à la Cité de la fibre, le courrier n'est plus livré mais transmis électroniquement et les machines à écrire sont maintenant conditiongées à traiter les mots.

 

S'agit-il de science-fiction? D'après Bernard Ostry, sous-ministre des Communications, "le Canada traverse une période révolutionnaire, provoquée par l'imbrication des télécommunications et de l'informatique, et ses conséquences sociales, économiques et culturelles transformeront probablement notre mode de vie et notre société de façon plus radicale que tout autre bouleversement historique".

 

D'autre part, Peter D. Brodhead, directeur général de la Direction de la politique et des programmes sociaux est d'avis que la technologie est l'élément dynamique de cette révolution des communications. "À ce jour", dit-il, "les facteurs techniques ont déterminé l'élaboration des politiques. Et cela ne suffit pas pour planifier et orienter l'avenir d'une société." II faut en outre songer aux répercussions de la technologie sur les besoins et les droits des citoyens. Et c'est précisément la raison d'être de cette Direction, créée en 1973, et qui sera bientôt nommée "Radiodiffusion et politique sociale".

 

Les 30 fonctionnaires qui se consacrent à cette tâche n'élaborent peut-être pas les politiques assez rapidement de l'avis de quelques per­sonnes. En fait, l'élaboration de la politique sociale tient compte de l'évaluation attentive des besoins et des droits des personnes en relation avec les perfectionnements tech­niques, qui, malheureusement, restent tapis à l'ombre des succès scientifiques de sorte que l'élaboration d'une politique sociale accuse toujours un retard vis-à-vis l'évolution technologique.

 

Et que dire des droits et des besoins en matière de communication? En a-t-on fait l'inventaire? Avez­vous droit à l'information "publique" emmagasinée dans les banques de données, et qui, parce que non pu­bliée obligera à avoir recours à un terminal d'ordinateur de $800 et à un téléviseur de $500? Avons-nous besoin du stockage électronique des données ou préférerions-nous l'accès facile à une bibliothèque de notre ville?

 

Les qualificatifs "réfléchi" et "mûri" revêtent une très grande importance aux yeux de l'analyste de la politique sociale. Compte tenu des changements qui surgissent du jour au lendemain, il doit aussi faire preuve de souplesse. Par exemple, un appareil de traitement des mots est devenu un appareil "interactif" en bien peu de temps.

 

La Division de l'analyse des politiques de radiodiffusion que dirige Gilles Desjardins, traite des objectifs de la radiodiffusion, de la structure de l'industrie et des rapports entre les sociétés exploitantes. Les projets de recherche en cours portent sur l'évolution du système de la radiodiffusion canadienne, sur de nouvelles formules d'émissions locales, ainsi que sur l'évaluation de l'efficacité de la modification apportée en 1976 au paragraphe 19.1 de la Loi de l'impôt sur le revenu.

 

Dan Rainboth dirige la Division des politiques de l'extension et des services spéciaux qui apporte conseils et avis en matière d'élaboration des politiques d'utilisation des satellites en ce qui concerne leurs applications sociales; elle encourage l'extension et l'amélioration des services essentiels de télécommunication, dont la radiodiffusion. Ses projets actuels comportent une analyse des besoins en télécommunication des personnes handicapées et l'évaluation de l'incidence de la télévision sur l'agressivité des jeunes Amérindiens vivant dans le nord du Manitoba.

 

La Division de la réglementation, dont le directeur intérimaire est Andy Watt, s'occupe du processus de réglementation des télécommunications et, en particulier, de ses conséquences pour la radiodiffusion et la câblodiffusion. Les études de la Division portent sur la répartition des pouvoirs de réglementation et la prise de décisions en matière de radiodiffusion au Canada ainsi que sur la révision de la politique des droits d'auteur dans le domaine des télécommunications.

 

La Division de la politique du câble et des nouveaux services se penche, en fonction des besoins et des droits des citoyens, sur la tech­nologie en vigueur et en voie de développement dans le domaine des télécommunications. Elle analyse la portée du progrès en ce qui a trait à la câblodiffusion et aux systèmes de télécommunication. Sont à l'ordre du jour l'élaboration d'une politique nationale en regard de la télévision à péage et l'étude des répercussions de Télidon sur le marché du travail.

 

La Direction de la radiodiffusion et de la politique est dans la situation de David face à Goliath. Elle doit se contenter de maigres ressources com­parativement aux sommes qui sont consacrées à l'avancement d'une technologie qui va au-delà des besoins des gens et parfois au détriment de leurs droits. La polique sociale joue un jeu de rattrapage peut-être, mais la partie n'est pas perdue pour autant.

 

David McKendry, Direction de la Radiodiffusion et de la Politique sociale.

 

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